Zimbalam: Autoproduction commerciale ?

Publié le par zikmao

Ces dernières années certains business model tentent leur chance ( MyMajorCompany, Tunecore ), l'agrégateur Believe créé en 2005 fait partie des acteurs de la distribution numérique.

 

A l'ère du numérique et de la production issue d'home-studio, il y a énormément d'artistes qui souhaitent diffuser et faire connaître leurs projets, cette situation d'attente se multipliant, les potentiels de ventes sont donc dans le domaine du possible et pour ceux n'ayant pas été repérés ou rejetés par les maisons de disques et labels, Believe Digital, lui croit maintenant au potentiel de l'autoproduction commerciale...

«Il y a 3,5 millions d’artistes non distribués en Europe et 458 000 profils de musiciens non signés rien que sur le MySpace français, poursuit Ladegaillerie, le potentiel est énorme.»

 

C'est donc sous ce constat que Zimbalam est créé avec des conditions qui ce démarque du modèle dont Believe lui-même bénéficient, car pour Zimbalam on peut parler de sous-conditions, car il faut avec l'inscription payer des frais d’inscription de 20€ pour un single et 30€ pour un album ou un EP, permettant ainsi de pouvoir vendre et toucher des royalties à hauteur de 90 % des revenus issue des différents partenaires de Zimbalam, il faut noter qu'il n'existe aucune exclusivité à la signature du contrat car il s'agit d'une licence non-exclusiveet qu'il y a la volonté de transparence quand à la consultation et le paiement des ventes...ce qui pourrait éventuellement inspirer certain, du côté de l'offre Believe, elle impose un niveau de royalties de 70 %, pas de frais fixe et des conditions difficile ( exclusivité trop longue, paiements différés ) en finalité Believe propose donc un système de distribution à 2 vitesses et des conditions d'accès et de contrat différent, certes il en faut pour tout le monde, mais quand pensent ceux qui sont un contrat sur Believe ?

 

100% des gagnants ont tentés leurs chances !


Si on peut saluer l'évolution de l'offre, il faut noter que cela impose un coût ( même dérisoire pour un album ) cependant cela semble intéressant si on part du principe d'une opération ou l'on réalise sa propre promo, service indispensable à tout projet musical qui veut se faire connaître à défaut d'être vendu, et les demandes refusés sur Believe peuvent aujourd'hui être pris en compte comme le souligne Ladegaillerie «On reçoit 50 000 demandes par an, mais on ne "travaille" qu’avec quelques centaines d’artistes, explique son patron. C’est pour tous les autres qu’on a créé Zimbalam.»

Peut-être que payer des services de promotion semble le plus adapté et plus judicieux pour ceux qui sont dans une démarche d'autoproduction, donc sans majors et labels.


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Publié dans Autoproduction 2.0

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